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QCM de l’examen CAA : 20 questions corrigées

Vingt questions tirées de notre banque d’entraînement, sur les trois modules de l’examen d’agent d’assurances. En mode entraînement, vous voyez la correction tout de suite ; en mode examen, votre score par module s’affiche à la fin. Gratuit, sans inscription.

Réponse et explication tout de suite, avec indice et 50/50.

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Question 1VieCompréhension

Une assurance temporaire décès qui ne prévoit que des prestations en cas de décès est-elle un produit d'investissement fondé sur l'assurance (IBIP) ?

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Bonne réponse : D. La loi du 7 décembre 2015 définit l'IBIP comme un produit dont l'échéance ou la valeur de rachat est exposée aux fluctuations du marché, mais elle exclut notamment les contrats d'assurance vie dont les prestations sont payables uniquement en cas de décès ou d'incapacité due à un accident, une maladie ou une infirmité (art. 32, §1, point 17-1, b). Une temporaire décès pure n'est donc pas un IBIP.

Question 2VieApplication

M. Thill, de Diekirch, possède 400 000 € de titres, 100 000 € sur ses comptes bancaires, une assurance vie de 50 000 € et un prêt immobilier de 200 000 €. Quelle est sa fortune mobilière au sens de la LC 26/1 ?

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Bonne réponse : D. La fortune mobilière est la valeur totale des instruments financiers, augmentée des dépôts bancaires et de la valeur des contrats d'assurance vie, et diminuée des dettes de toute nature (LC 26/1, point 2). Ici : 400 000 + 100 000 + 50 000 − 200 000 = 350 000 €. Le prêt immobilier est une dette et se déduit.

Question 3VieApplication

Une banque accepte de prêter à Mme Kremer si elle met en gage son contrat de capitalisation. Quelle forme la loi impose-t-elle ?

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Bonne réponse : A. La mise en gage ne s'opère que par avenant signé par le preneur, le créancier gagiste et l'assureur (art. 117). L'art. 4, point 2, rend les art. 116, point 1, et 117 applicables aux opérations de capitalisation (art. 4 et 117 de la loi du 27 juillet 1997).

Question 4VieCompréhension

La condition de durée minimale de dix ans de l'art. 111, al. 4, LIR s'applique-t-elle à une temporaire décès pure ?

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Bonne réponse : A. L'art. 111, al. 4, LIR vise « les contrats comportant la garantie d'avantages en cas de vie ». La circulaire n° 111/1 précise que les contrats en cas de décès seul sont en dehors de cette règle. Une temporaire décès peut donc être déductible quelle que soit sa durée.

Question 5VieApplication

Deux ans après la souscription de sa temporaire décès, M. Schroeder apprend qu'il est atteint d'une maladie cardiaque. Doit-il le déclarer à l'assureur ?

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Bonne réponse : A. Les règles sur l'aggravation du risque ne s'appliquent pas à l'assurance sur la vie lorsque l'état de santé de l'assuré se trouve modifié (art. 34, point 4). M. Schroeder n'a rien à déclarer et l'assureur ne peut pas modifier le contrat pour ce motif (art. 34 de la loi du 27 juillet 1997).

Question 6VieApplication

M. Wagner a été informé le 2 mai de la conclusion de son contrat vie. Il poste une lettre recommandée de renonciation le 31 mai ; l'assureur la reçoit le 3 juin. La renonciation est-elle valable ?

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Bonne réponse : D. Le délai est réputé respecté si la notification a été envoyée avant son expiration (art. 100, point 2). Il court à compter du moment où le preneur est informé de la conclusion, ici le 2 mai. La lettre du 31 mai est donc dans les temps (art. 100 de la loi du 27 juillet 1997).

Question 7VieApplication

Deux ans après la souscription, M. Muller a porté son capital décès de 100 000 à 150 000 €, augmentation non prévue au contrat initial. Il se suicide six mois plus tard. Que doit l'assureur, sauf convention contraire ?

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Bonne réponse : A. Les règles du suicide s'appliquent en cas d'augmentation des garanties non prévue au contrat initial, à concurrence de cette augmentation et pendant l'année qui la suit (art. 103, point 2). Le capital initial, en vigueur depuis plus d'un an, reste dû (art. 103 de la loi du 27 juillet 1997).

Question 8VieApplication

M. Lentz, de Remich, verse 300 000 € et déclare une fortune mobilière de 1 000 000 €. Quelle est la catégorie la plus élevée qui lui est accessible ?

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Bonne réponse : A. La catégorie C demande 250 000 € de primes et 1 250 000 € de fortune mobilière ; avec 1 000 000 €, M. Lentz ne l'atteint pas. Il remplit les conditions de la catégorie B (250 000 € et 500 000 €). La catégorie D exige 1 000 000 € de primes et 2 500 000 € de fortune (LC 26/1, point 2).

Question 9VieApplication

Mme Hoffmann détient un contrat de capitalisation nominatif dont sa fille a accepté le bénéfice par avenant. Elle veut racheter. Que lui indiquez-vous ?

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Bonne réponse : A. Après acceptation du bénéfice, l'exercice du droit au rachat est subordonné au consentement du bénéficiaire (art. 114, point 2). L'art. 4, point 3, applique ce point 2 au contrat nominatif avec clause bénéficiaire. Le rachat n'est donc pas interdit, mais il exige l'accord de la fille (art. 4 et 114 de la loi du 27 juillet 1997).

Question 10VieCompréhension

Quelle est la différence essentielle entre un fonds dédié et un fonds d'assurance spécialisé (FAS) ?

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Bonne réponse : B. Fonds dédié et FAS sont tous deux des fonds internes sans garantie, support d'un seul contrat (LC 26/1, point 1). La différence porte sur la gestion : le fonds dédié est géré par un gestionnaire unique selon une politique décrite en annexe, tandis que dans le FAS chaque actif est directement choisi par le preneur lors d'un versement ou d'un arbitrage (point 7.4).

Question 11VieApplication

Un conseiller veut montrer à Mme Reuter, à Mersch, combien sa mixte pourrait rapporter au-delà des prestations garanties. Que lui impose la loi ?

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Bonne réponse : C. Si l'assureur donne des montants au-delà des prestations contractuelles, il doit fournir un exemple de calcul à trois taux d'intérêt différents, établi sur les bases du tarif, et préciser qu'il s'agit d'un modèle fondé sur des hypothèses qui ne donne aucun droit contractuel (art. 10, §1, dernier alinéa de la loi du 27 juillet 1997).

Question 12VieApplication

À la souscription, l'assureur de M. Lentz lui avait remis une projection des participations futures. Les participations réellement attribuées sont plus faibles. Que doit faire l'assureur ?

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Bonne réponse : A. Lorsque l'assureur a fourni des chiffres sur l'évolution possible des participations, il doit informer le preneur des différences entre l'évolution effective et les données initiales (art. 17, §1 de la loi du 27 juillet 1997). La projection ne crée aucun droit contractuel (art. 10, §1, dernier alinéa) ; il n'y a donc pas de complément à verser.

Question 13VieApplication

Le bénéficiaire du contrat de M. Wagner, d'Ettelbruck, a accepté le bénéfice il y a trois ans. M. Wagner, preneur, veut maintenant racheter le contrat. Que lui dites-vous ?

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Bonne réponse : A. Le droit de rachat appartient au preneur, mais si le bénéfice est accepté, l'exercice du rachat est subordonné au consentement du bénéficiaire (art. 114, §2 de la loi du 27 juillet 1997). La même règle vaut pour l'avance, la mise en gage et la cession (art. 115, 116 et 118). Le rachat n'est pas interdit : il est soumis à cet accord.

Question 14VieApplication

M. Thill refuse de dire quoi que ce soit sur son patrimoine mais veut votre recommandation sur un IBIP. Que faites-vous ?

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Bonne réponse : D. Lorsque le distributeur n'obtient pas les informations nécessaires, il ne fournit pas de conseil (règlement délégué 2017/2359, art. 9). Une recommandation « par défaut » serait une recommandation personnalisée sans base, contraire à l'art. 295-20, para. 1, de la loi du 7 décembre 2015.

Question 15VieCompréhension

Mme Hoffmann change le bénéficiaire de sa mixte et désigne sa nièce. Cela affecte-t-il la déduction de ses primes ?

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Bonne réponse : B. Ce qui compte, c'est le preneur qui paie et l'assuré (le contribuable, son conjoint ou partenaire, ses enfants à charge) (art. 111, al. 2, LIR). La circulaire n° 111/1 précise que le bénéficiaire n'a pas d'incidence sur la déductibilité.

Question 16VieApplication

La clause bénéficiaire de Mme Klein, de Strassen, indique « mon conjoint et mes enfants ». Elle laisse son mari et trois enfants ; le capital est de 90 000 €. Le contrat ne prévoit pas de répartition. Combien reçoit le mari ?

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Bonne réponse : C. Lorsque le conjoint et les enfants sont désignés conjointement, le bénéfice est attribué pour moitié au conjoint et pour moitié aux enfants, sauf convention contraire (art. 110 de la loi du 27 juillet 1997). Le mari reçoit 45 000 € ; les trois enfants se partagent 45 000 €. Le partage par tête (22 500 €) est le piège.

Question 17VieApplication

Mme Weber paie la prime d'une assurance décès sur la tête de son frère majeur. Peut-elle la déduire ?

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Bonne réponse : D. Sont prises en considération les primes couvrant le contribuable, son conjoint ou partenaire et les enfants ouvrant droit à la modération d'impôt (art. 111, al. 2, LIR). La circulaire n° 111/1 donne l'exemple du frère ou de la sœur, non déductible.

Question 18VieApplication

Mme Weber, à Mersch, a signé il y a douze jours un contrat de capitalisation au porteur de huit ans. Elle change d'avis. Que lui dites-vous ?

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Bonne réponse : B. L'art. 4, point 2, rend l'art. 100 applicable aux opérations de capitalisation conclues par un assureur. Le preneur dispose de 30 jours calendrier à compter du moment où il sait que le contrat est conclu, par lettre recommandée envoyée avant l'expiration (art. 4 et 100 de la loi du 27 juillet 1997).

Question 19VieApplication

Après analyse, aucun des IBIP de votre gamme ne convient à Mme Klein. Que devez-vous faire ?

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Bonne réponse : C. Le règlement délégué 2017/2359 précise que le distributeur ne recommande aucun produit lorsqu'aucun n'est adéquat pour le client (art. 9). Le devoir d'agir au mieux de ses intérêts l'exige aussi (art. 295-7 de la loi du 7 décembre 2015).

Question 20VieApplication

Mme Weber, résidente à Bertrange, veut souscrire un contrat en unités de compte « sans perdre de temps avec des conseils ». Que lui expliquez-vous ?

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Bonne réponse : C. Pour un client qui réside au Luxembourg, le distributeur doit fournir un conseil ; le client peut y renoncer à titre individuel, par écrit et préalablement à tout acte de distribution (art. 295-10, para. 1, de la loi du 7 décembre 2015). Une renonciation orale ou signée après coup ne suffit pas. Sans conseil, les règles du caractère approprié (art. 295-20) restent à respecter.

Une nouvelle série chaque jour. Ce sont des questions d’entraînement : celles des examens blancs ne sont jamais publiées ici.

Comment lire votre résultat

Le CAA fixe le seuil de réussite à 60 % des points dans chaque module. Ce QCM vous donne une tendance, pas une note.

Regardez surtout le score par module. Une moyenne de 65 % avec un module à 45 % reste fragile : la règle de la moyenne ne rattrape qu’un module entre 50 % et 60 %. Relancez le QCM sur un seul module avec les boutons au-dessus des questions.

Votre scoreCe que ça veut dire
Moins de 50 %Les bases manquent encore : commencez par le module A, chapitres A1 à A3.
50 à 69 %Vous êtes autour du seuil : travaillez les modules sous 60 %, puis passez à un examen blanc.
70 % et plusBonne base. Vérifiez-la dans les conditions de l’examen : chronomètre, sans indice, questions jamais vues.

Le QCM gratuit et la préparation complète

Le QCM sert à vous situer. La préparation sert à passer le seuil, module par module.

QCM gratuitPréparation complète
Questions20 par jour1 306, avec indice et 50/50
ExplicationsOuiOui, avec le piège expliqué et le lien vers la leçon
LeçonsNon37 leçons avec cas pratiques
Examens blancs chronométrésNon12, notés selon la règle du CAA
Suivi par modulePour la série du jourSur tout votre parcours, avec « Reprendre » et « À revoir »
PrixGratuit50 € TVA comprise, paiement unique

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Questions fréquentes

Sur les questions de l’examen du CAA et ce QCM.

Les questions du QCM sont-elles celles de l’examen ?

Non. Le CAA ne publie pas les questions de l’examen. Les nôtres sont rédigées par nos soins sur le programme officiel et les textes luxembourgeois, et corrigées quand une règle change.

Combien de questions compte l’examen du CAA ?

Le règlement ne le précise pas. Il fixe la forme écrite, la langue française, la notation par module et le seuil de 60 %. Voir le déroulement de l’examen.

Peut-on refaire le QCM ?

Oui, autant de fois que vous voulez. La série change chaque jour, et vous pouvez filtrer par module.

50 €TVA comprise, paiement unique

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